Rhume des foins, asthme...

et autres dermatoses ...

Demain, tous allergiques?

Selon les études, 10, 15, 20, voire 25 % de la population seraient touchés par les allergies, de plus en plus nombreuses sous nos latitudes. 

Surtout chez les enfants.

Depuis une trentaine d’années, la fréquence de l’asthme et du rhume des foin doublerait tous les dix à quinze ans.

Les chiffres suggèrent que la part de l’environnement est majeure.

Car aujourd’hui, pollution, tabagisme, logements confinés nous amènent à respirer un air de plus en plus vicié et irritant pour nos poumons.

Trop d’hygiène tue l’immunité

Les allergies ont augmenté du fait de la diminution des infections, comme si notre système immunitaire, en chômage partiel, se cherchait d’autres cibles.

L’épidémiologie abonde en ce sens : dans les familles nombreuses, les cadets, plus soumis aux infections que les aînés, présentent moins d’allergies, de même que les enfants ayant contracté la rougeole.

La diminution de la diversité de notre flore intestinale est également en cause.
Avant d’aller plus loin, je te suggère de regarder la vidéo de la conférence que j’ai faites à ce sujet.

Emotions à fleur de peau.

Mais on ne peut ignorer les réponses pertinentes apportées par la psychologie.
Première constatation : la coïncidence troublante entre les manifestations allergiques et les émotions.

Combien d’eczémas, d’urticaires se développent en période de stress. Ou au contraire de grande joie.

Michel Soulé, pédopsychiatre, n’hésite pas à qualifier l’allergie de  » cri intérieur « , d’expression archaïque du mal-être. Une parole pour dire ce qui ne trouve pas de mots.

Souvenirs anciens

Si l’allergie traduit un déséquilibre de terrain, comme tout symptôme nous pouvons tenter d’en comprendre les causes à un niveau plus symbolique. Elle peut alors symboliser la manifestation d’une mémoire ancienne à décoder.

Décodage:

Tout symptôme s’ancre dans notre biologie, c’est à dire notre corps qui est le support de notre vitalité, de nos désirs, de nos pensées.

Notre corps traduit les messages non entendus de notre âme.

L’allergie est avant tout une protection psychique, déplacée certes, mais qui protège l’individu en adaptant son organisme à la réalité de la vie quotidienne.

Pour tout phénomène allergique, il existe un premier épisode déstabilisant et source de souffrance où l’allergène occupe la position anodine de témoin. En gros, un événement traumatisant à lieu à côté d’un bouleau et PAF, c’est fichu: allergie au bouleau!

Cet épisode est plus ou moins refoulé dans l’inconscient, mais l’énergie emmagasinée se déplace et se projette sur le suspect numéro un, l’allergène.

Ce stratagème psychique nous permet ainsi de focaliser toute notre attention sur ce dernier et d’oublier l’épisode déstabilisant.

Le cas de Violette.

Si tu as téléchargé ton rituel detox, tu a pu y lire mes inquiétudes au sujet de ma fille cadette, Violette.

Le mot autisme a été prononcé à peu près au même moment ou elle développait un urticaire au froid.

C’est également la période ou elle s’est sevrée spontanément.

Enfin, c’est ce que je pensais.

J’ai allaité mes trois enfants jusqu’au sevrage naturel.

L’aînée, presque trois ans, le dernier presque trois ans.
Mais Violette, elle… s’est arrêtée beaucoup plus tôt.

Un peu avant deux ans. Je n’ai pas poussé ce sevrage, j’ai cru que c’était sa décision.

Maintenant, au regard de mes nouvelles connaissances, je me rend compte que Violette a vécu cett épisode comme un réel conflit.

Son petit frère n’avait que 6 mois, je lui avais donc dit qu’elle devait attendre son tour pour téter: elle avait 18 mois, ça me semblait juste. Et ça c’est très bien passé, pendant tout l’hiver. 

Mais au printemps, dès les beaux jours arrivés, elle s’est retrouvée en conflit entre:
– attendre son tour pour la tétée,
– rejoindre sa grande soeur dans le bac-à-sable.

Elle choisissait chaque fois de rejoindre sa soeur et s’est donc sevrée.

Mais c’était un vrai conflit émotionnel pour elle et je ne l’ai pas vu.

Elle a donc développé son urticaire dans les semaines qui ont suivi.

Et ce conflit, puisqu’il n’est pas entendu, se répercute sur le plan physique.
C’est ce que tu peux lire en détail ici.