Quelle est la signification de

cet éternuement?

Pour la médecine classique:

Pour la médecine classique, la cause d’une allergie s’appelle… l’allergène.

La science médicale désigne comme cause de l’allergie ce qui déclenche l’allergie: les pollens, les acariens, les poils d’animaux, le latex, les cacahuètes, les crevettes, …

Bref toutes sortes de matières ou d’aliments naturels.

Mais alors, comment expliquer qu’un allergique aux roses exprime ses symptômes à la vue de fleurs en plastique ?

Simple: c’est dans le cerveau que tout se joue !

Une énorme banque de données

Le système immunitaire est une banque de données qui stocke les informations que nous recevons de l’extérieur.

Heureusement, il les réactualisent sans cesse au fur et à mesure que notre monde extérieur change.

Les enfants apprennent le monde dans lequel ils vivent autant avec le système immunitaire qu’avec leur cerveau…

Leurs expériences, qu’elles soient faites par le cerveau ou par le système immunitaire, sont interprétées et chaque interprétation va dépendre du aussi bien du terrain (état de santé de base) que des croyances.

Un exemple? Ce petit garçon super content de partager sa passion et qui prend la parole devant toute sa classe mais qui, tout excité à l’idée de parler de ce qu’il aime, se retrouver à bredouiller.

La classe ri, certains de bon cœur, d’autres se moquent.

Cet événement s’inscrit dans la psychologie du petit garçon: prendre la parole en public, c’est risque d’être humilié. C’est dangereux.

Mais il s’inscrit également dans sa biologie, si la quantité d’adrénaline générée par le stress est mal gérée, c’est la crise d’asthme.

Devenu adulte, chaque éventuelle prise de parole en public déclenchera la même réaction: panique et asthme.

Jusqu’à ce qu’on ai dissout la fiche qui dit « parler en public est dangereux« .

Le corps parle donc bien le langage de l’âme.

Le corps:

1. La première phase est silencieuse, on parle de « sensibilisation » ou « d’identification de l’agresseur ».

L’allergène, considéré comme un antigène, pénètre ou entre en contact avec l’organisme via la peau, yeux, muqueuse nasale ou digestive, par exemple.

Le système immunitaire de défense, considérant l’allergène comme un corps étranger, analyse biochimiquement ce dernier et produit silencieusement des anticorps spécifiques afin de le neutraliser en cas de nouvelle intrusion.

L’âme:

1. La première phase est silencieuse, c’est l’identification de l’agression, la programmation de l’allergie.

Dans une très grande majorité de cas , il existe un épisode initial vécu et ressenti comme étant émotionnellement très déstabilisant.

Cet épisode est bien précis dans le temps, plus ou moins refoulé et parfaitement enregistré par nos instances biologiques : c’est l’agression elle-même associée à la présence concomitante d’un allergène, souvent anodin pour la plupart des gens.

Un enfant se fait agresser à proximité de bouleaux, il refoule le souvenir de l’agression mais en garde la trace sous forme d’allergie au pollen de bouleau.

Deuxième phase:

Pour le corps:

2. La seconde phase dite « d’hypersensibilisation allergique » est la phase bruyante de neutralisation de l’agresseur.

En gros, ton système immunitaire joue les agent double 07 et massacre l’agresseur…

La réponse immunitaire est démesurée et appelée « réaction allergique »: participation de certains globules blancs, sécrétion d’immunoglobulines et d’histamine, …

Bref, tu pleures, tu éternues, tu mouches ou tu te grattes…

La thérapeutique classique propose deux grands axes :
1. L’éviction de l’allergène.
2. Le traitement de la crise allergique, par les antihistaminiques.

Pour l’âme:

2. La rencontre avec l’allergène fait remonter à la surface le conflit non résolu.

Ce n’est vraiment pas pour nous faire chier, hien… (désolée): l’allergie nous donne l’occasion de travailler et de résoudre un vieu conflit émotionnel.

C’est ça, la signification de ton éternuement: te donner une chance d’avancer sur ton chemin de vie.

C’est désagréable, parfois violent, voir mortel parce que cette phase est toujours caractérisée par  un œdème… mais c’est utile.

Le message de l’œdème:

Non, il ne veut pas ta mort même si il peut la causer…
Son message est très clair:
« Je ne veux pas ou je ne peux pas être en contact avec … sous peine de ressentir à nouveau une grande souffrance! »

Quand il y a des éternuements, nous nous orienterons vers une problématique où je désire rejeter un intrus de mon espace vital de sécurité ou de liberté.

 

Tu te souviens de Violette?

Le fait de ne plus téter, pour elle, a été ressenti comme un froid. Un énorme froid qui c’est traduit par un urticaire au froid (en Belgique, je te jure, c’est emmerdant 😀 )

Un autre exemple?
Des enfants jouent au docteur dans les foins.

Quelqu’un les découvre : choc.

À partir de là, quand ils sentent l’odeur des foins, le vieux conflit de honte revient.
Le rappel induit un rhume des foins.

Il arrive régulièrement qu’on ne puisse pas remonter à l’événement déclenchant: ce n’est pas grave, plusieurs techniques énergétiques permettent de le dissoudre sans en connaître exactement les tenants et aboutissants.

Quoi qu’il en soi, il y a deux conclusions à tirer:

– prendre en charge les manifestation physiques sans chercher les causes émotionnelles: c’est inefficace!

– prendre en charge les causes émotionnelles sans corriger les réactions du corps physique: c’est inefficace!

En cas de phénomène allergique, en plus des causes environnementales et alimentaires, il est intéressant de rechercher un épisode marquant et très déstabilisant.

Une piste à explorer:

Une des piste à explorer pour soulager les symptômes, en attendant d’avoir dissout la fiche à l’origine des éternuements, c’est la détox du foie.

Tu trouveras un article complet à ce sujet ici.

Et tu peux trouver mes trucs et astuces pour une vraie bonne détox ici!